Londres est une ville fascinante, où l’on se sent bien malgré ses près de 9 millions d’habitants (contre 2,1 millions à Paris).
La capitale de l’Angleterre et du Royaume-Uni, séparée par la Tamise, est à visiter au moins une fois dans sa vie.
Pour ma part, c’était la troisième (la dernière remonte à quatre jours en décembre 2019) et j’étais toujours autant émerveillée.
Côté informations pratiques, le Royaume-Uni est sorti de l’Union européenne en 2020, vous avez donc besoin d’un passeport, et non plus seulement d’une carte d’identité, pour y aller.
La monnaie étant le Livre sterling (1 GBP ou £ = 1,17€ en janvier 2024), des frais bancaires s’appliquent à chaque transition par carte bleue.
Le coût de la vie est plus élevé qu’en France et cela se ressent notamment sur les prix des logements, restaurants et transports en commun.
À noter que nous sommes en avance d’une heure par rapport à Londres. Quand il est 9h en France, il est donc 8h de l’autre côté de la Manche.
N’oubliez pas que les prises électriques sont différentes en Angleterre, il vous faut donc un adaptateur (qui se trouve un peu partout en France ou à Londres).
Comment y aller ?
En avion, de nombreuses compagnies relient régulièrement Nice à Londres : Air France, British Airways, easyJet, Ryanair et Wizz Air.
À noter qu’il y a sept aéroports, dont les principaux sont Heathrow (LHR), Gatwick (LGW), Stansted (STN) et Luton (LTN).
Le plus proche du centre est celui de Heathrow. Pour rejoindre le cœur de la ville, le moyen de transport le plus rapide mais le plus cher est le Heathrow Express (15 minutes jusqu’à la gare de Paddington, £37).
Sinon, il y a la ligne de métro Piccadilly (56 minutes jusqu’à Piccadilly Circus, £6.70 ou £5.60 avec la carte Oyster).
Depuis Gatwick, vous pouvez prendre un train Thameslink (£13,20) ou Southern (à partir de £3), qui relient le centre-ville en une demi-heure.
Pour info, mon vol aller-retour Nice-Londres Gatwick a coûté 63€ en janvier 2024 avec easyJet, sachant que je n’ai pas pris de deuxième bagage en cabine.
Quand y aller ?
J’y suis allée du vendredi 26 au dimanche 28 janvier 2014 et j’ai eu beaucoup de chance : le ciel était bleu pendant trois jours et les températures étaient clémentes, autour de 10°C.
En moyenne, le temps en janvier est majoritairement nuageux, avec cinq jours de pluie dans le mois et il fait entre 5°C et 8°C.
Comment se déplacer à Londres ?

Londres étant l’une des plus grandes villes en Europe, les transports en commun y sont nombreux et fiables.
Pour un séjour de quelques jours seulement, je vous conseille la Oyster card. Cette carte magnétique vous permet de voyager en bus, métro, train, téléphérique et bateau-bus.
Comment ça marche ? Vous la chargez avec de l’argent via une borne de ticket dans le métro en fonction des trajets que vous comptez faire dans la journée et, au-delà d’un certain montant, ils deviennent gratuits.
Par exemple, si vous voyagez dans les zones 1 et 2, qui regroupent la majorité des lieux touristiques, vous rechargez votre Oyster card de £8,10 par jour. Quand vous avez atteint ce plafond, vous ne payez plus. Un ticket de métro coûte £2,70 off-peak et un ticket de bus £1,75 avec la Oyster card, elle est donc vite rentabilisée.
Cette carte s’achète principalement dans les bouches de métro et coûte £7. Elle n’a pas de date d’expiration, vous pouvez donc la garder et la ressortir lors de votre prochaine venue à Londres ou la donner à quelqu’un qui y va puisqu’elle n’est pas nominative.
Dernière information à noter : le tarif peak (heure de pointe) s’applique tous les jours entre 6h30 et 9h30, et entre 16h00 et 19h00. Le tarif off-peak, moins élevé, s’applique le reste du temps, jours fériés et week-ends.
Où manger ?
Ce ne sont pas les bonnes adresses qui manquent, à Londres. Voici celles que j’ai testées et approuvées, classées par quartier.
Victoria :
– Entrée bakery (café ; leur pain au chocolat à la crème de pistache est divin)
– Giraffe (brunch)
Islington :
– The Bull (pub)
– Be at one (bar)
South Kensington :
– Brother Marcus (petit-déjeuner, brunch)
Soho :
– Toi et moi café
Chinatown :
– Hankki (restaurant ; surtout pour les bao buns)
Trafalgar Square :
– The Sherlock Holmes pub
Où se loger ?
Dans le quartier dynamique et agréable d’Islington, au nord du centre-ville, et plus précisément au Airbnb de Takako, qui a coûté 298€ pour deux nuits à trois.
L’appartement est idéalement situé et se trouve à une trentaine de minutes du cœur de Londres en bus.
L’itinéraire en détail
Vendredi : Big Ben et Sky Garden
Je suis arrivée à la gare de Victoria avec deux amies le vendredi en milieu de matinée et, après un arrêt petit-déjeuner, nous avons pris la direction de Big Ben, à une vingtaine de minutes à pied.
Les environs directs sont aussi iconiques que la tour horloge elle-même, avec l’abbaye de Westminster, l’église Sainte-Marguerite de Westminster, le palais de Westminster, la Jewel Tower, tous réunis autour du Parliament Square Garden.




Pour avoir, à mon sens, la meilleure vue sur Big Ben, je vous conseille de traverser le Westminster Bridge et de descendre sur les quais, juste à côté du pont et du mémorial national des victimes du Covid-19.
Là, vous pouvez prendre une photo sous une arche, connue pour être un spot photo assez « instagrammable ». Forcément, il risque d’y avoir du monde et, quand j’y étais, j’ai dû faire la queue moins de dix minutes.




Nous avons poursuivi notre balade en longeant les quais et en passant sur le Hungerford Bridge, qui vous permet d’avoir une vue dégagée sur la célèbre grande roue London Eye (que je ne vous conseille pas en raison du prix élevé, £25.50).

Dernière activité de la journée : le Sky Garden, une terrasse panoramique située dans un immeuble à la forme singulière ressemblant à un talkie-walkie.
L’atout majeur réside dans le fait que l’accès est gratuit mais il faut absolument réserver, plusieurs semaines avant même, tant l’endroit est populaire. À l’intérieur, il y a un restaurant, deux bars et un jardin.




Samedi : musée d’histoire naturelle et balade dans les quartiers du centre
Pour notre deuxième jour à Londres, nous avons choisi de découvrir le musée d’histoire naturelle, situé dans le quartier très agréable de South Kensington.
Fait plaisant pour notre porte-monnaie, le musée est gratuit ! Vous n’êtes pas obligé de réserver mais je vous le conseille, surtout si vous venez le week-end, ce qui vous permet d’éviter la file d’attente.

Le musée est incroyable. Rien que l’architecture vaut le détour, on se croirait presque à Poudlard !
Il y a plusieurs espaces de découvertes, dont les dinosaures, fossiles, pierres précieuses, l’astronomie, l’histoire de notre planète et de l’humanité, et même un simulateur de tremblement de terre.




Dans l’après-midi, nous nous sommes baladées dans plusieurs quartiers du centre-ville : Soho, Chinatown, Covent Garden et le Trafalgar Square.
Pas besoin d’itinéraire précis, le mieux est encore de déambuler en se laissant porter par la foule et vos envies.




Dimanche : tour de Londres
Notre avion ne décollant qu’à 17h10, nous avons pu profiter encore d’une bonne demi-journée à Londres.
Cette fois, direction la Tower of London, située en plein cœur de la ville, à côté du London Bridge.

Ce château, assez grand, abrite plusieurs tours et forteresses retraçant l’histoire de la monarchie et du pays, ainsi que les célèbres joyaux de la couronne britannique.
Le contraste entre l’intérieur, qui ressemble presque à un village médiéval, et l’extérieur où l’architecture est moderne, est assez saisissant !
La visite est sympa mais le prix est exorbitant, à £33.60 le billet adulte.




Ici s’achève ce week-end de trois jours à Londres. Il y a plein de choses que j’avais déjà fait lors de mon dernier séjour en décembre 2019 et que je n’ai pas refait cette fois, notamment Notting Hill, Hyde Park ou Camden Town.
Pour autant, j’ai pris un grand plaisir à revenir et il me tarde de refouler le sol londonien pour la quatrième fois !


