Séville est la capitale de l’Andalousie, située au sud de l’Espagne. C’est la destination idéale quand on en a marre de l’hiver et du froid.
L’architecture est grandiose, le centre-ville charmant, la gastronomie parfaite… Il n’y a que des avantages. Petit plus : les prix sont un peu moins élevés qu’en France.
Pour voir l’envers du décor de ce voyage, une story à la une est épinglée sur mon compte Instagram.
Avant de commencer, un sommaire de ce qui vous attend dans ce guide…
Comment y aller ?
En avion. Le billet aller-retour, du mardi 11 au samedi 15 février 2020, a coûté 56€ avec la compagnie easyJet, en vols directs de 2h30.
À l’heure où j’écris cet article, en novembre 2022, la liaison n’existe plus depuis l’aéroport Nice Côte d’Azur.
En revanche, elle reste disponible depuis l’aéroport Marseille Provence, à raison de trois à quatre vols par semaine, opérés avec Ryanair en 2h05.
Quand y aller ?
Hors-saison. Nous y sommes allés début février et il faisait très chaud, même pas besoin de veste. Qui plus est, il y avait peu de touristes.
Où se loger ?
Au bel hôtel Simon, situé en plein centre-ville, à deux pas de la cathédrale de Séville. Les quatre nuits en chambre double ont coûté 198€ en passant par Booking.
Que faire sur place ?
Boire de la sangria, visiter des palais, boire de la sangria, manger des tapas, boire de la sangria… Bref, vous avez compris, on ne va pas à Séville pour faire de la grosse randonnée 👀
L’itinéraire en détail
Premier jour : arrivée à Séville et cocktail avec vue
Après avoir atterri à 12h45 sur le tarmac espagnol, la navette EA (6€ aller-retour) nous a amenés en centre-ville en 35 minutes.
Notre après-midi s’est résumée à flâner autour de la place de la cathédrale de Séville, classée au patrimoine mondial de l’Unesco.


Pour le coucher du soleil, direction le rooftop de l’hôtel EME Catedral Mercer, situé sur la même place. Les cocktails, bons et originaux, ont coûté 15€, chers pour Séville mais pas tant que ça pour Nice 😅


Deuxième jour : visite de la cathédrale et spectacle de flamenco
Avant toute chose, le petit-déjeuner, que nous avons pris au Torch Coffee. Ceci étant dit, place aux visites, en commençant par la cathédrale Notre-Dame du Siège de Séville.
Le billet coûte 11€ sur Internet et inclut la cathédrale, les sacristies, la salle du chapitre et du trésor, la Giralda et la cour des orangers (ouvert du lundi au samedi de 10h45 à 18h30, le dimanche de 14h30 à 18h30).


À l’origine, au XIIe siècle, c’était la grande mosquée de Séville. Après la reconquête du roi Saint Fernando III, moins de 100 ans après, elle a été transformée en cathédrale. Maintenant, c’est même la plus grande cathédrale gothique du monde. Elle abrite d’ailleurs le tombeau de Christophe Colomb.
Je vous conseille de monter en haut de la Giralda, à 96 mètres, pour avoir une vue plongeante sur la ville.


Le ventre plein de tapas du Bar Pelayo, nous avons enchaîné avec les Archives des Indes, dont le bâtiment est classé au patrimoine mondial de l’Unesco.
La visite se fait rapidement et l’entrée est gratuite (ouvert du mardi au samedi de 9h30 à 16h45, les dimanches et jours fériés de 10h à 13h45).
L’après-midi s’est poursuivie dans le centre historique, le quartier de Santa Cruz, très charmant même sous la grisaille.


Le soir, nous nous sommes laissés tenter par un spectacle de flamenco, au théâtre Tablao Alvarez Quintero. Un spectacle authentique, dans une salle intimiste. À faire !


Troisième jour : l’Alcázar et la place d’Espagne
Le troisième jour à Séville a commencé avec le Real Alcázar, le palais royal. Je vous recommande vivement d’acheter votre billet en ligne pour éviter les files d’attentes (14,5€, ouvert tous les jours, de 9h30 à 17h du 29 octobre au 31 mars, de 9h30 à 19h du 1er avril au 28 octobre).
L’Alcázar est un palais grandiose, classé au patrimoine mondial de l’Unesco. L’architecture est dingue, on y a passé 2h30 tellement il y avait de choses à admirer. Fun fact, il a servi de décor dans la série Games of Thrones !




Petite pause déjeuner au El Librero, dont je salue la sangria excellente, avant de se rendre sur la célèbre place d’Espagne.
En un mot : magnifique. La place, de 200 mètres de diamètre, est bordée de céramiques et parcourue par un canal que l’on peut traverser en barque.
Une ambiance chaleureuse s’en dégage, notamment grâce aux nombreux spectacles de danse que l’on peut y voir.
Fun fact numéro deux : cette place a servi de décor pour la planète Naboo dans Star Wars.




Quatrième jour : palais de las Dueñas et coucher de soleil au Metropol Parasol
Ce dernier jour complet à Séville a débuté avec un petit-déjeuner à Cocome avant de filer au palacio de las Dueñas.
Ce palais est beaucoup plus petit (donc moins peuplé) que l’Alcázar mais tout aussi impressionnant. L’entrée a coûté 12€ (ouvert tous les jours de 10h à 18h).


Comme pour tous les autres palais disséminés au cœur de la ville, les jardins sont magnifiques.


L’après-midi, nous sommes retournés sur la place d’Espagne avant de finir la journée au Metropol Parasol.
Une construction étonnante, en bois, de 150 mètres sur 75 et de 28 mètres de haut, située en centre-ville.
Un spot idéal pour le coucher de soleil avec vue sur Séville (12€, ouvert tous les jours de 9h à minuit).



Notre voyage s’est achevé le lendemain, avec un avion à midi. Séville est une ville dont on peut facilement tomber amoureux, il me tarde d’y revenir !


