Ah, Venise… La belle et mystérieuse Venise. Cette ville italienne, à l’histoire riche et au patrimoine singulier, est un véritable joyau.
Comment y aller, à quelle période, que faire sur place… Je vous partage tous mes conseils pour des vacances réussies.
Pour voir l’envers du décor de ce voyage, une story à la une est épinglée sur mon compte Instagram.
Avant de commencer, un sommaire de ce qui vous attend dans ce guide…
Comment y aller ?
En avion. Deux compagnies aériennes à bas prix relient l’aéroport Marco Polo à celui de Nice Côte d’Azur : easyJet (3 vols par semaine de novembre à mars) et Volotea (3 vols par semaine de novembre à janvier).
Nous devions y aller avec easyJet (96€ à deux) en juin 2020 mais les vols ont été annulés en raison de la pandémie de Covid-19.
Nous avons donc pris la voiture, le train étant trop compliqué. Nice n’est « que » à 5h30 de route de Venise et, côté, prix, ça nous est revenu à 250€ aller-retour (péages et carburant).
Concernant le stationnement, les voitures sont interdites dans la ville. Deux solutions s’offrent à vous.
La première est de se garer dans l’un des 13 parkings gratuits de la périphérie de Venise, à Mestre.
La seconde, payante mais plus pratique, est d’opter pour un parking de la Piazzale Roma. Le moins cher est l’Autorimessa Comunale AVM, qui a coûté 25€ la journée donc 73,69€, comprenant les 3€ de frais de gestion, sur le site parclick.
Quand y aller ?
Le mieux est de s’y rendre hors saison, au printemps si vous souhaitez quand même profiter de la chaleur ou en hiver si le froid ne vous gêne pas.
Nous y sommes allés du lundi 8 au jeudi 11 juin 2020 et, coronavrus oblige, il n’y avait que très peu de touristes, la ville était pratiquement vide.
La météo était vraiment capricieuse, oscillant entre soleil, pluie et orages dans la même journée.
Où se loger ?
À l’hôtel Locanda Silva, idéalement situé à trois minutes à pied de la célèbre piazza San Marco.
Les trois nuits dans une chambre double confortable, avec une jolie vue sur les canaux, ont coûté 262€, petit-déjeuner compris.


Que faire sur place ?
Explorer la ville, faire un tour en gondole, passer un jour sur les îles Murano et Burano, profiter de la gastronomie italienne… Bref, un programme plutôt sympathique.
L’itinéraire en détail
Premier jour : arrivée à Venise et découverte de la ville
Pour cette première après-midi à Venise, nous avons erré dans les rues du centre-ville, en nous perdant parfois à cause des nombreuses voies donnant sur… un canal. Il avait plu et les rues étaient désertes, l’ambiance était presque mystique !


Passage obligatoire sur la piazza San Marco, la place la plus importante de la ville, pour admirer la basilique, le campanile Saint-Marc et le palais des Doges.


En s’avançant vers la mer, la vue sur les quais, avec les nombreuses gondoles, est splendide.
Sur votre gauche, vous arrivez sur le ponte della Paglia, qui permet de voir le pont emblématique des Soupirs, en pierres blanches.


Notre balade s’est terminée au pont du Rialto, lui aussi très connu (comme beaucoup de choses ici). C’est l’un des quatre ponts qui traversent le grand canal de Venise.


Deuxième jour : basiliques, tour en gondole et vue iconique
Ce deuxième jour à Venise commence avec la visite de la basilique San Marco, située sur la place éponyme (ouverte tous les jours de 9h30 à 17h15).
L’entrée est de 3€, avec un supplément de 5€ pour voir la Pale d’Or et de 7€ pour avoir accès au musée.


Je vous conseille de grimper en haut du campanile, qui culmine à 99 mètres, pour avoir une vue impressionnante sur la place et sur la ville (ouvert tous les jours de 9h30 à 21h15, 10€).


L’activité immanquable, à Venise, est évidemment le tour en gondole. Pas la peine de chercher, vous trouverez forcément quelqu’un qui en propose à chaque coin de rue (ou presque).
Je n’ai plus en tête le prix que ça nous a coûté mais, quoiqu’il en soit, ça vaut le coup. Pour voir à quoi ça ressemble, je vous invite à regarder la vidéo qui est en tête de cet article.
Après cette balade en bateau, nous avons visité un autre côté de la ville, en direction du Campo Santo Stefano.
Cette place, une des plus longues de Venise, s’étale sur près de 300 mètres et regorge de petits commerces, d’églises et surtout de locaux.


Au bout de cette place, se trouve le ponte dell’Accademia, un autre pont très célèbre pour sa vue.


Passés de l’autre côté, nous avons flâné jusqu’à la pointe où se situe l’immense basilique Santa Maria della Salute.


Troisième jour : excursion sur les îles Murano et Burano
Direction les îles de Murano et Burano, qui se trouvent juste en face de Venise. Pour s’y rendre, il suffit de prendre un ferry depuis l’un des six quais situés à gauche de la piazza San Marco.
La ligne 12 du réseau ACTV vous amène, depuis le quai A, sur chacune des îles. Le billet simple valable 75 minutes coûte 9,5€ et le pass 24h est à 25€. Ils peuvent être achetés sur place.
Premier arrêt : Murano, où nous avons passé la matinée. Cette île est célèbre pour son travail du verre, n’oubliez pas de passer par l’une des nombreuses boutiques locales.


Second arrêt : Burano, dont les maisons sont (très) colorées. J’ai préféré Burano à Murano même si, dans les deux cas, la balade est très agréable, surtout qu’il n’y avait pas un chat !




Nous avons été extrêmement chanceux de pouvoir découvrir Venise dans ce contexte si particulier, où nous étions quasiment les seuls touristes étrangers. Il me tarde d’y retourner !


