Randonnée de la pointe Siricocca au départ du col des Banquettes à Sainte-Agnès

Entre mer et montagnes enneigées. Voici une randonnée méconnue et facile dans les Alpes-Maritimes, qui vous amène jusqu’au belvédère vertigineux de la pointe Siricocca.

Départ

Direction le col des Banquettes, à deux kilomètres de Sainte-Agnès, dans le moyen-pays mentonnais.

Quelques places de stationnement gratuit sont disponibles sur le bord de la route.

En voiture, comptez environ 50 minutes de route depuis Nice.

En transports en commun, c’est plus délicat. La ligne 10 du réseau de bus Zest grimpe jusqu’à Sainte-Agnès mais il reste 2,4 kilomètres à parcourir à pied jusqu’au col.

Itinéraire

Depuis le petit parking, suivez la piste large dont le début est signalé par la balise n°470.

Après quelques dizaines de mètres, allez tout droit en suivant la direction de la pointe Siricocca (balise n°471).

Au premier virage en lacet, bifurquez à gauche sur le sentier plus étroit, marqué par une balise jaune, en délaissant la piste large.

Cette partie de la randonnée grimpe tranquillement à travers un espace boisé puis dégagé. Au départ étroit, le chemin finit par s’élargir.

Vous passez devant deux anciennes constructions en pierre (des bergeries, peut-être ?) puis le sentier commence à être encadré par des roches.

Le rendu est assez insolite et témoigne d’une intervention humaine.

Après plusieurs lacets, très agréables à parcourir, vous voilà arrivé au col de Verroux, à 935 mètres d’altitude.

Le plus dur est fait ! Vous n’avez plus qu’à prendre un virage serré à droite (balise n°446) pour grimper jusqu’au sommet.

Cette dernière partie monte doucement. Au premier lacet, vous bénéficiez déjà d’une vue remarquable sur le littoral mentonnais mais aussi sur les montagnes enneigées dans votre dos.

La vue au virage suivant et tout aussi belle, cette fois côtés pics acérés.

Vous atteignez enfin la pointe Siricocca, à 1050 mètres d’altitude, où trône un blockhaus construit entre 1887 et 1907, aujourd’hui en ruine et abandonné.

Le belvédère est vertigineux. On peut voir Sainte-Agnès au premier plan, puis le littoral de l’Italie à Roquebrune-Cap-Martin.

Dans l’autre sens, on aperçoit le massif du Cheiron et Gréolières, entre autres sommets des Préalpes.

C’est l’endroit idéal pour se poser et pique-niquer. Il y a même un banc de fortune, fabriqué avec deux planches de bois.

Allez, c’est parti pour le retour. Redescendez jusqu’au col de Verroux mais, cette fois, allez à droite en direction de Sainte-Agnès (balise n°446).

Le sentier rocailleux descend en serpentant sur plusieurs centaines de mètres. On bénéficie d’une jolie vue sur le littoral, à l’inverse du début plus boisé.

À l’intersection marquant la fin de chemin plus ou moins étroit, allez à droite (balise n°447). Au bout de cette partie, rejoignez la piste large en allant tout droit.

Continuez toujours tout droit en direction du col des Blanquettes (balises n°494, n°449 et n°445) pour rejoindre le parking par un chemin en faux plat agréable.

Difficulté

Facile. Malgré le dénivelé positif relativement élevé, la difficulté est bien répartie tout au long de l’itinéraire.

Comptez 6,6 kilomètres et 423 mètres de dénivelé positif pour cette boule sans difficulté technique, que j’ai effectuée en 3h30 pauses comprises.

Les chaussures de randonnée sont nécessaires et n’oubliez pas les bouteilles d’eau.

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