Eau turquoise, falaises à pic… Les calanques sont un spectacle naturel à voir au moins une fois dans sa vie.
Le parc national se situe dans le département des Bouches-du-Rhône, entre Marseille, Cassis et La Ciotat.
C’est une destination prisée des locaux comme des touristes, à tel point que le nombre de visiteurs est désormais limité pour contrer l’érosion liée à la surfréquentation.
La réservation est obligatoire pour accéder aux calanques de Sugiton et des Pierres tombées, à certaines dates seulement.
En 2024, il s’agit des 15 et 16 juin ; 22 et 23 juin ; tous les jours du 29 juin au 1er septembre ; les 7 et 8 septembre ; les 14 et 15 septembre.
Le ticket est gratuit et s’obtient en ligne, de trois jours avant la visite jusqu’à 18h la veille.
Comment y aller ?
En voiture, Cassis, point de départ de notre randonnée de samedi, se trouve à environ 2h20 de Nice et une grosse demi-heure de Toulon.
En train, comptez environ 3h30 depuis Nice (un premier TER jusqu’à Toulon, un second jusqu’à Cassis et un bus jusqu’au centre) et 1h30 depuis Toulon (un TER puis un bus).
Quand y aller ?
Pour être tranquille, il faut absolument éviter la saison estivale.
J’y suis allée le samedi 27 avril 2024, en période de vacances scolaires, et il y avait des embouteillages piétons à certains endroits…
Dans tous les cas, mieux vaut commencer votre balade le plus tôt possible, dans la matinée.
Où se loger ?

Dans une cabane perchée, installée sur le domaine idyllique de François à Cassis.
Via Airbnb, la nuit a coûté 120€ à deux, soit 60€ par personne, et comprenait l’accès à la piscine, à la terrasse, et la possibilité de se garer gratuitement.
Où manger ?
– La Ciotat : restaurant et bar à vin La Voute (plats autour de 20€).
– Marseille : brunch Baghera (plats autour de 13€, options sans gluten et sans lactose).


L’itinéraire en détail
Samedi : randonnée panoramique à Cassis
Le départ de cette randonnée à la difficulté moyenne se trouve au parking de la calanque de Port-Miou, à Cassis (10, avenue Jean-Jacques Garcin). Si vous arrivez assez tôt, il y a des places de stationnement le long de ce même axe.
À pied, rejoignez le terminus de la navette Centre-ville – Port-Miou (50, avenue des Calanques) en coupant à travers des rues résidentielles.
Vous voilà arrivé à la calanque de Port-Miou, la première de cet itinéraire menant à celles de Port-Pin puis en Vau.


Continuez sur le chemin qui grimpe, et non celui qui longe la calanque, en suivant le balisage blanc et rouge.


Vous arrivez rapidement à la calanque de Port-Pin, qui est absolument magnifique avec son eau turquoise.
C’est aussi l’une des plus populaires mais il n’y avait pas trop de monde quand nous y sommes passées vers midi.




À partir de là, vous avez le choix entre le sentier panoramique (1h30) et le sentier plus court (1h10) pour rejoindre la dernière calanque du parcours, celle d’en Vau.
Nous avons choisi le sentier panoramique (balisage bleu), qui vaut vraiment le coup pour les vues dégagées qu’il offre.



La dernière partie de cette randonnée consiste en une descente raide jusqu’au niveau de la mer pour atteindre la calanque d’en Vau.
Il n’y a aucune difficulté technique en dehors du dénivelé et des pierres qui peuvent être glissantes, d’où la nécessité de mettre de bonnes chaussures de marche.
Nous nous sommes arrêtées pique-niquer sur cette plage mais, pas de chance, le vent s’était levé et il faisait froid, en plus du monde qui avait eu le temps d’arriver.



Pour revenir à votre point de départ, vous êtes obligé de remonter cette pente raide que vous venez de descendre (mais qui passe vite, promis) jusqu’à l’embranchement du Portalet d’en Vau.
Là, vous pouvez rejoindre la calanque de Port-Pin en 20 minutes à peine, en suivant le balisage blanc et rouge, puis revenir sur vos pas jusqu’à celle de Port-Miou.

Au total, la randonnée fait 9,7 kilomètres aller-retour pour 449 mètres de dénivelé positif.
Dimanche : balade à Marseille
Le lendemain, nous avions prévu d’aller au belvédère de Sugiton mais la météo menaçante a eu raison de notre motivation.
À la place, nous sommes allées bruncher (voir la section « Où manger ? » de cet article) et nous balader à Marseille, dans le quartier du Panier.
Et il était déjà l’heure de repartir vers Nice.
Ce court séjour dans le parc national des Calanques ne m’a donné qu’une envie : revenir explorer ces magnifiques paysages !


