Quatre jours à Édimbourg en octobre

J’ai eu un réel coup de coeur pour Édimbourg, la capitale de l’Écosse.

L’architecture d’aspect médiéval est splendide ; les gens sont gentils et particulièrement accueillants ; on y mange bien. Tous les éléments sont réunis pour passer un agréable séjour.

Côté informations pratiques, la monnaie est la livre sterling (GBP), il faut donc garder en tête que des frais bancaires s’appliquent à chaque transition par carte (1£ = 1,20€ en octobre 2024).

Il y a une heure de décalage horaire : à 8 heures en France, il est 7 heures en Écosse. À noter qu’il faut un adaptateur de prise de type G (prise anglaise).

À moins que le service ne soit déjà inclus, il est courant de laisser un pourboire de 10% en moyenne dans les restaurants et les taxis.

Édimbourg étant une ville relativement petite, pratiquement tous les attraits touristiques peuvent se découvrir à pied.

En termes de transports en commun, les bus circulent 24h/24 et il n’y a qu’une seule ligne de tramway.

Pour voir l’envers du décor de ce voyage, une story est épinglée sur mon compte Instagram.

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Gros coup de coeur pour Édimbourg, surtout en automne 🍂🍁🏴󠁧󠁢󠁳󠁣󠁴󠁿 #edinburgh #edimbourg #scotland #thingstodo

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Comment y aller ?

En avion, Nice se trouve à 2h30 de vol en moyenne de la capitale écossaise. La compagnie easyJet effectue la liaison directe d’avril à octobre, à raison d’un vol par jour.

L’aller-retour entre le 5 et le 8 octobre 2024 a coûté 242€ à deux, sans bagage ajouté en cabine.

Pour rejoindre le centre-ville, il suffit de prendre le bright bus Airport Express depuis le stop E de l’aéroport (20 minutes de trajet, 4,50£ soit 5,40€, toutes les 15 minutes).

Quand y aller ?

L’automne est la saison parfaite pour découvrir Édimbourg et son architecture gothique, ses nombreux parcs aux couleurs orangées et sa grisaille dominante.

Côté météo, j’ai eu de la chance. Pas de vent ni de pluie, à part légèrement le dernier jour, et il faisait entre 10°C et 16°C.

Où se loger ?

J’ai résidé dans l’appartement spacieux de Gaya sur Airbnb. Idéalement situé sur Newington Road, il se trouve à une vingtaine de minutes à pied de la vieille ville.

Je recommande, même s’il est assez cher (comme tout, à Édimbourg) : 486€ pour trois nuits à deux.

Où manger ?

Les clichés sur la gastronomie écossaise, et plus largement sur la cuisine britannique, ont la vie dure mais j’ai été agréablement surprise par la qualité de la nourriture. Tout est savoureux… quand on sait où aller.

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Que de bonnes adresses à Édimbourg 🏴󠁧󠁢󠁳󠁣󠁴󠁿 – MUMS – Bread meats bread – The Birchwood – Southpour – Sister Bao – Waterstones – The Wall – The Dog house #edinburgh #edimbourg #wheretoeat #wheretodrink #restaurant #coffeeshop #coffee #bar #scotland

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Voici les adresses que j’ai testées et validées lors de mon séjour :

MUMS Great Comfort Food (brunch) ;

Bread meats bread (burger) ;

The Birchwood (brunch) ;

Southpour (brunch) ;

Sister Bao (snack) ;

Waterstones (café dans une librairie) ;

The Wall (café) ;

The Dog house (pub) ;

Beehive Inn (pub).

L’itinéraire en détail

Jour 1 : incontournables du centre-ville

J’ai atterri sur le tarmac écossais à la mi-journée sous un ciel voilé mais une température clémente.

Une fois arrivée dans le centre-ville (voir la section « Comment y aller ? »), j’ai englouti un burger de chez Bread meats bread (5/5, je recommande chaudement) avant de déposer mes affaires au Airbnb (voir la section « Où se loger ? »). Et c’est parti pour visiter !

J’ai commencé par les incontournables, qui sont globalement tous situés dans la vieille ville, par ailleurs classée au patrimoine mondial de l’Unesco.

En premier lieu, direction Victoria street, surnommée la rue arc-en-ciel en raison de ses façades colorées. C’est l’une des artères les plus célèbres de la ville et, bien qu’elle soit relativement courte, elle vaut le détour.

Au-dessus, se trouve la Royal Mile, une succession de rues sur 1,8 kilomètre qui forme l’artère principale de la Old town.

Elle mène directement au château d’Édimbourg, que je n’ai pas visité mais dont l’esplanade permet d’avoir une vue dégagée sur la ville. Parfait pour la golden hour !

En descendant les escaliers qui se trouvent sur la gauche du château, vous accédez au Vennel’s viewpoint, des escaliers en grés emblématiques permettant une vue dégagée sur la forteresse.

Pour terminer la journée, j’ai traversé la vieille ville pour me retrouver de l’autre côté, sur Princes street. Cette rue commerçante, où circule le tramway, offre une belle vue sur la Old town, entourée de verdure.

À proximité directe, ne manquez pas d’admirer le Scott Monument et d’immortaliser cette autre vue célèbre sur la ville depuis le Waverley bridge.

Jour 2 : musée national d’Écosse et Dean village

Cette deuxième journée à Édimbourg a débuté par un petit-déjeuner typiquement écossais à MUM’S, qui est mon adresse préférée du séjour.

Les choses sont bien faites puisque le musée national d’Écosse, dont l’entrée est gratuite, se trouve à 150 mètres à peine.

Ne faites pas comme moi et étudiez bien le plan avant de vous lancer. Le musée, ouvert tous les jours de 10h à 17h, est très fourni mais bizarrement agencé à mon goût.

La bâtisse principale abrite le musée d’histoire naturelle, dont les salles sur les animaux et l’espace sont vraiment chouettes.

Pour découvrir l’histoire du pays, rendez-vous directement dans la tour, dont la terrasse panoramique du septième étage, également gratuite, offre un beau point de vue sur Édimbourg.

Pour prendre une boisson chaude, je vous conseille vivement de vous rendre à la librairie Waterstones sur Princes street (voir la section « Où manger ? »). Leur café, situé au dernier étage, est un havre de tranquillité et les grandes fenêtres donnent directement sur la vieille ville. Oui, vous l’aurez compris, j’aime partir à la recherche des plus beaux points de vue. 😄

L’après-midi s’est poursuivie à Dean village, un quartier paisible, résidentiel et authentique… et touristique, bien sûr.

Il n’y a vraiment que quelques rues à voir mais je vous conseille de pousser la balade sur The Water of Leith Walkway, une promenade agréable le long de la rivière qui s’étend sur environ un kilomètre.

Jour 3 : Calton hill et musée d’Édimbourg

Je me suis réveillée sous un ciel bleu et un soleil étincelant qui, je dois le dire, font grandement plaisir même si la grisaille n’enlève rien à la beauté d’Édimbourg.

Après un petit-déjeuner savoureux à The Birchwood, j’ai pris la direction de Calton hill, une des collines surplombant la « nouvelle » ville.

J’ai été agréablement surprise par la quantité d’édifices à voir sur cette étendue de terre, qui culmine à environ 103 mètres d’altitude : Nelson Monument (tour commémorative), National Monument (colonnade), Playfair Monument (statue), Portuguese Cannon (canon), Dugald Stewart Monument (kiosque) et l’observatoire de la ville.

L’après-midi, j’ai visité le musée d’Édimbourg, qui était un peu décevant. L’agencement était approximatif, tout comme certaines pièces exposées. À faire si vous aimez vraiment les musées (ce qui n’est pas mon cas) ! L’entrée est gratuite et il est ouvert tous les jours de 10h à 17h.

Jour 4 : Princes street gardens

Pour ma dernière demi-journée dans la capitale écossaise, j’ai surtout brunché à Southpour, repris un café à Waterstones et je me suis baladée dans les jardins de Princes street.

On a peine à croire que l’on se trouve en plein coeur de la ville, tant l’endroit est calme. Parfait pour un dernier shot de nature avant de reprendre le bus en direction de l’aéroport !

Il reste plein de choses à voir et faire à Édimbourg, notamment la randonnée vers la colline Arthur’s Seat. Il me tarde d’y retourner et de louer une voiture pour explorer les Highlands, la région montagneuse du pays.

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